Une formation à la gestion de projet

Le renforcement de capacités des conseillers, animateurs, et chefs de projet, est l’un des objectifs clefs de l’APEK pour la bonne gestion de ses projets.

Du 17 au 21 mai est prévue la formation du personnel de l’ONG APEK agriculture en « GESTION DU PROJET ». Depuis près de 30 ans, l’APEK agriculture évolue dans le développement communautaire. Elle vit des projets. Elle tisse de meilleures relations avec plusieurs partenaires financiers et techniques. Elle est reconnue pour la qualité de réalisation de ses différents projets. Consciente que la réussite d’un projet dépend de sa bonne gestion, l’APEK agriculture va former ses chefs de projets de demain afin de pérenniser cet acquis. Cette formation de 5 jours sera animée par Claire Fauvet, assistante technique. De la conception au lancement en passant par la planification jusqu’à la clôture d’un projet, toutes les questions liées aux techniques de gestion d’un projet seront débattus lors de cette rencontre. Chaque projet où sont affectés les différents animateurs et conseillers aura son représentant à cette formation.

Visite des Stagiares de BOCEJ-A à FABIK

Comment évoluent les stagiaires du projet BOCEJ-A à FABIK ?

Le Directeur, accompagné de l’Assistant du Suivi Évaluation chargé des stages, a effectué une visite de travail le mardi 28 avril 2021 à FABIK situé à Condeya dans la commune rurale de Samaya (Kindia). Objectif : s’enquérir du niveau d’avancement des stagiaires du projet BOCEJ-A au sein de ce centre de formation agricole. Avec un total de 96 stagiaires venus de l’université de Faranah à la quête du master et de la licence, 15 étudiants sont affectés à FABIK pour un stage de formation pratique.

Près de 3 mois déjà, les stagiaires, à travers les formateurs de FABIK et le partenariat avec APEK Agriculture, ont mis en valeur 9 variétés de cultures maraichères. Selon ces apprenants, la formation pratique qu’ils sont en train de lier à la théorie est bien comprise par l’ensemble. Chaque stagiaire connait l’Itinéraire technique de ces 9 cultures maraichères qu’ils ont mis en place.

Le Directeur de l’APEK agriculture avec les stagiaires de BOCEJ-A sur le champ agricole

Le gros piment, le piment pilipili, le gombo, le chou, le maïs, la carotte, l’aubergine, le concombre et la tomate sont les différentes spéculations cultivées par ces étudiants du projet BOCEJ-A.

« Après cette formation, je suis convaincu que je pourrai faire mon propre champ sans l’assistance technique de personne. A partir d’aujourd’hui, nous sommes bien outillés en itinéraire technique des cultures maraichères. « , rassure Abdourahmane Baldé, étudiant en master.

Quant à Lancinet Fofana inscrit pour la licence, il rêve d’être un grand entrepreneur agricole. Son objectif : contribuer à autosuffisance alimentaire dans son pays.

Pour rappel, l’APEK-Agriculture est un des partenaires de la mise en œuvre de la composante 1 de BOCEJ en continuité de ses missions de formation des jeunes et de renforcement du monde agricole. Elle participe à la formation et met en lien les stagiaires avec des structures d’accueil.

Egalité de genre : le développement d’une nation

Les femmes sont incorruptibles et sont très rigoureuses dans la réalisation des activités.

En Guinée, le constat révèle que les femmes sont peu scolarisées et rares dans les instances de décisions. C’est au regard de cette réalité que des sensibilisations et informations sur l’égalité des genres ont été inscrites dans le programme d’Aleaf pour amener les apprenants des différents centres d’Alphabétisation et autorités locales à une prise de conscience.

C’est le 07 avril 2021 qu’ont commencé les premiers ateliers de sensibilisation par les centres d’Alphabétisation de Foulaya (kindia), Forekaria, wonkifon (Coyah), Entag, Dapompa (Conakry) et Koliagbé (Friguiagbé). Ces rencontres ont regroupé 115 femmes et 41 hommes, dont 20 représentants des autorités locales. Les participants à cet atelier ont pris conscience sur les inégalités qui existent entre les hommes et les femmes dans la société guinéenne. Selon les témoignages recueillis, le poids de la tradition et de la religion seraient les causes de cette inégalité.

Les animateurs de cette séances ont montré quelques exemples d’inégalité.

Claire Fauvet assistante technique analyse la restitution des travaux de groupe

Dans les écoles par exemple et selon l’Agence Nationale de Statistique, 5 garçons sur 10 sont scolarisés dans le secondaire ; tandis que 3 filles sur 10 seulement poursuivent des études secondaires. Les participants ont soutenus que la grossesse non désirée, le mariage précoce, le manque de moyens des parents, la délinquance juvénile expliquent entre autres causes du nombre réduit des jeunes filles dans les écoles secondaires.

Quant aux activités politiques, le poids de l’éducation, le complexe d’infériorité et le faible niveau d’alphabétisation des femmes font que les hommes ont toujours le monopole.

Tout de même, certaines femmes commencent à se réveiller pour concurrencer les hommes sur tous les plans. Elles ont compris que les temps ont changé. Les femmes commencent à être maire, sous-préfet, préfet, gouverneur, médecin, cheffe d’entreprise…

Selon de nombreux observateurs, si les femmes avaient plus de place dans la vie publique, si elles possédaient les terres qu’elles cultivent, si on leur donnait l’accès à la scolarisation, si on tenait compte de leurs propositions, le développement du pays serait meilleur.

Les 9 signes voltaïques

La base de l’alphabétisation commence par l’apprentissage des 9 signes voltaïques. Ils sont la base de l’écriture de toutes les lettres en minuscules et en majuscule. Après un mois de cours, tous les apprenants maîtrisent ces signes. Ils apprennent maintenant les voyelles.

Nous sommes allés à la rencontre des apprenantes du centre de Foulaya, près de Kindia.

Pourquoi vous avez décidez de participer ?

« Nous sommes analphabètes. Grâce à notre formation, nous saurons lire et écrire. Grâce à cela, nous serons vigilantes dans nos calculs [pour les activités économiques], nous concrétiserons les emprunts et crédits que nous effectuons soit avec une signature ou un écrit. Nos enfants ne peuvent plus nous berner. »

Une belle récolte de laitues bio

Nos conseillers ont formé les agricultrices de 2 villages à la production de laitues, dans le cadre du projet agroforesterie financé par GAC. Depuis la préparation du sol, les planches de pépinières, le repiquage, l’entretien et la récolte, les bénéficiaires de Hakoundé Tchandi et Boundou Legué, constitués en GIE, ont appris par la pratique toutes les étapes. Le résultat donne l’appétit !

31 femmes accompagnées à Hakoundé Tchandi

Déjà une tonne de salades ramassées et vendues dans les marchés de Sangarédi et Boké.

19 femmes formées à la saponification

La saponification, c’est l’art de faire des savons !

L’APEK-Agriculture a formé 19 femmes de Kantambafenda en janvier. 591 savons diama et 180 savons kabakoudou ont été fabriqués ces jours-là. Les femmes ont constitué un GIE (Groupement d’intérêt économique) avec l’accompagnement de nos conseillers. 35 % du produit des ventes de savons constitueront le fond de roulement du GIE. 5 % sera mis de côté comme caisse sociale pour soutenir les membres en cas de coup dur et 60% seront distribués aux membres en paiement de leur travail.

Ce GIE évolue dans la sous-préfecture de Tanènè, près de Boké, et est accompagné dans le cadre du projet agroforesterie financé par GAC. Les savons sont en vente dans les marchés locaux. Quatre productions ont déjà été réalisées depuis la formation !

La production de savon nécessite l’utilisation de produits dangereux comme la soude. Il est nécessaire d’apprendre à se protéger et à gérer les déchets de la fabrication pour ne pas risquer de mettre en danger l’entourage !

Visite de supervision par le cabinet Wongaye

Madame Diallo, du cabinet Wongaye, s’est montrée très satisfaite lors de sa visite du 11 février dernier !

Chargée par la société minière GAC de contrôler l’avancée des activités du projet mené par l’APEK, elle est venue échanger avec les bénéficiaires de Hamdallaye, Balhaoun, Lopé Tambangou et Lopé Kalisse, près de Boké. Elle a pu constater le niveau d’avancement des activités dans ces villages et recueillir l’avis des bénéficiaires sur la qualité de la prestation.

L’APEK-agriculture forme et accompagne les agriculteurs impactés par les activités minières de GAC pour la restauration de leurs moyens de subsistance. Ils se regroupent en GIE (groupement d’intérêt économiques) pour se donner les moyens d’investir par eux-mêmes après les premiers apports en matériels et intrants fournis par le projet.

Les centres d’alphabétisation sont ouverts

Les cours ont démarré dans tous les centres !

Après la formation des alphabétiseurs à Kindia du 11 au 22 janvier, nous avons équipé les centres. Les bancs, chaises et tableaux noirs pour les centres ont été fabriqués par trois menuisiers de Kindia, Boké et Coyah. Tout ce matériel a été acheminé début février avec les fournitures pédagogiques (livrets, cahiers, crayons et stylos, ardoises et craies) dans les centres début février.

Pendant ce temps, les alphabétiseurs ont inscrit les volontaires. A ce jour, les cours ont débuté dans les 14 centres.

Localisez les centres :

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Une carte des points de vente des cuiseurs !

Vous voulez acheter Soneya, notre cuiseur à haut rendement énergétique ?

Trouvez le point de vente le plus proche de chez vous sur notre nouvelle carte interactive.

Tous les points de vente ne sont pas encore recensés, mais nous allons continuer à l’enrichir.

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Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter les animateurs de votre zone : Préfecture de Boffa : 621 40 72 26 Préfecture de Boké : 621 40 70 75 Préfecture de Coyah : 621 40 70 90 Préfecture de Dubréka : 621 40 71 61 Préfecture de Forécariah : 621 40 70 90 Préfecture de Fria : 621 40 71 61 Préfecture de Kindia : 621 40 71 14 Préfecture de Télimélé : 621 40 72 89 Conakry : 621 40 72 22

Formation des alphabétiseurs

La formation des 15 alphabétiseurs endogènes a débuté lundi 11 janvier pour 10 jours.

Le directeur préfectoral de l’alphabétisation pour la région de Kindia nous a fait l’honneur de participer à la cérémonie d’ouverture.

Le président, après un discours rappelant les grandes lignes du projet ALeaf et remerciant les participants pour leur investissement, a déclaré la formation ouverte.

M. Sylla, formateur principal en soussou et pilote du projet à gauche et M. Diallo, assistant formateur en poular à droite

L’évènement a été couvert par la radio rural et radio Espace.