Visite des Stagiares de BOCEJ-A à FABIK

Comment évoluent les stagiaires du projet BOCEJ-A à FABIK ?

Le Directeur, accompagné de l’Assistant du Suivi Évaluation chargé des stages, a effectué une visite de travail le mardi 28 avril 2021 à FABIK situé à Condeya dans la commune rurale de Samaya (Kindia). Objectif : s’enquérir du niveau d’avancement des stagiaires du projet BOCEJ-A au sein de ce centre de formation agricole. Avec un total de 96 stagiaires venus de l’université de Faranah à la quête du master et de la licence, 15 étudiants sont affectés à FABIK pour un stage de formation pratique.

Près de 3 mois déjà, les stagiaires, à travers les formateurs de FABIK et le partenariat avec APEK Agriculture, ont mis en valeur 9 variétés de cultures maraichères. Selon ces apprenants, la formation pratique qu’ils sont en train de lier à la théorie est bien comprise par l’ensemble. Chaque stagiaire connait l’Itinéraire technique de ces 9 cultures maraichères qu’ils ont mis en place.

Le Directeur de l’APEK agriculture avec les stagiaires de BOCEJ-A sur le champ agricole

Le gros piment, le piment pilipili, le gombo, le chou, le maïs, la carotte, l’aubergine, le concombre et la tomate sont les différentes spéculations cultivées par ces étudiants du projet BOCEJ-A.

« Après cette formation, je suis convaincu que je pourrai faire mon propre champ sans l’assistance technique de personne. A partir d’aujourd’hui, nous sommes bien outillés en itinéraire technique des cultures maraichères. « , rassure Abdourahmane Baldé, étudiant en master.

Quant à Lancinet Fofana inscrit pour la licence, il rêve d’être un grand entrepreneur agricole. Son objectif : contribuer à autosuffisance alimentaire dans son pays.

Pour rappel, l’APEK-Agriculture est un des partenaires de la mise en œuvre de la composante 1 de BOCEJ en continuité de ses missions de formation des jeunes et de renforcement du monde agricole. Elle participe à la formation et met en lien les stagiaires avec des structures d’accueil.

Piscofam

Piscofam nous a pris deux conseillers qui nous font un peu défaut aujourd’hui, mais qui n’étaient plus affectés à un projet depuis juillet… Ce n’est donc pas si mal !

Ils vont pendant deux ans être formés par l’ONG APDRA à la construction d’étangs et à l’élevage de poissons dans l’eau des rizicultures. Un troisième conseiller devrait d’ailleurs bientôt les rejoindre.

Ensuite, ils reviendront à l’APEK pour poursuivre l’accompagnement des pisciculteurs en Basse-Guinée.

Bientôt une nouvelle compétence pour l’APEK-Agriculture !